Une femme avec sa dépendance à son cellulaire surprise par les événements

Une femme avec sa dépendance à son cellulaire surprise par les événements

Cette femme avec sa dépendance à son cellulaire a du être très surprise par les événements alors qu’elle ne pouvait plus se lever les yeux de son téléphone.

Vous voyez, la nomophobie qui vient de « no mobile phobia », est un terme récent qui désigne la phobie de ne pas avoir son cellulaire à portée de main. Révélée par une étude de la UK Post Office en 2008 et qui a révélé que 53% des propriétaires de cellulaire présentaient des symptômes d’anxiété en cas de perte, de mauvaise connection réseau ou de batterie faible. Vous imaginez bien que le pourcentage à bien augmenter aujourd’hui! Voyez par vous même les effets que cela peut créer au quotidien avec cette femme et sa dépendance.

Aussi, cette dépendance peut conduire à un repli sur soi, voire même pour certaines personnes prédisposées à une rupture avec l’extérieur et une perte de convivialité, chez certaines personnes une crise de panique avec l’apparition d’une sensation d’étouffer et de ne plus avoir de souffle, d’être en sueurs et d’avoir une accélération de sa fréquence cardiaque.

Afin d’apprendre à progressivement moins utiliser son cellulaire, il est conseillé de le fermer plusieurs fois par jour, 15 minutes au début puis en augmentant le temps pour arriver à des périodes de plus longues d’une heure ou plus. Une sorte de désensibilisation afin de réhabituer progressivement son organisme à tolérer ou enrayer cette mauvaise habitude qui peut nuire à la vie de tous les jours.

On doit également réussir moins regarder son cellulaire ou plus du tout en présence d’autres personnes et s’habituer à ne pas l’avoir sur soi en permanence lors de sorties ou activités avec vos proches. Il est parfois nécessaire, dans des situations extrêmes dépendance sévère de devoir consulter un psychologue afin de se faire aider à contrôler ces symptômes qui peuvent parfois amener à une dépression ou un repli identitaire.